François image de Marie
Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, ainsi soit-il.
Chers fidèles, vous l'avez entendu, le 7 octobre, on fêtera Notre-Dame du Rosaire. Et on la fête dès aujourd'hui, c'est une solennité donc premier dimanche d'octobre. Et quand nous pensons au Rosaire, tout de suite, nous pensons à un grand saint qui a prêché le Rosaire, Saint Dominique. Vous savez que ce saint espagnol, qui a fondé les Dominicains, traversait la France pour un voyage diplomatique avec son évêque, et il a vu l'hérésie Cathare, les Albigeois dans le sud-ouest, faire des ravages. Donc il a fondé cet ordre (Dominicain) pour prêcher l'Évangile dans la simplicité et la pauvreté, et au début ça a été difficile. Les fruits étaient très légers et Dominique était un petit peu découragé. La Vierge lui est apparue en disant :
« Dominique, si tu veux toucher les âmes, prie le Rosaire et surtout prêche le Rosaire » et c'est ce qu'il a fait. Et, en quelques années, 100 000 Cathares vont se convertir.
Il y a même des Cathares femmes qui vont devenir des religieuses à Fanjeaux, à côté de notre école Saint-Joseph-Carmes, à côté de l'école dominicaine. Mais il y a aussi un grand saint aussi connu que Dominique, qui est aussi apôtre du Rosaire et de la Vierge Marie, qu'on fête aujourd'hui : Saint François d'Assise. Hier, 3 octobre, cela faisait exactement 800 ans que Saint-François est allé au ciel, directement après sa mort. Voici donc ce matin, quelques mots sur Saint-François d'Assise et sa dévotion mariale.
Vous connaissez sa date de naissance : 1182. Il est né à Assise, comme son nom l'indique, et son vrai nom de baptême était Jean, Jean Bernardone. Mais comme son papa était un riche négociant en textile dans les draps et qu'il commerçait beaucoup avec la France, son papa parlait le français pour le commerce, et comme beaucoup d'enfants de l'époque, les parents espéraient que l'enfant reprenne la suite. Jean a appris le français et finalement très vite, on l'a appelé le français Francesco François.
Et il a une jeunesse dorée, parfois un peu turbulent, il est toujours resté pur et il était marqué par l'amour des pauvres. C'est une bonne chose. Parfois la jeunesse dorée peut être un peu égoïste, mépriser les gens moins gâtés par le bon Dieu, par les biens matériels. François, lui, quoique très aisé, avait cette compassion pour les pauvres, et c'est peut-être ça d'ailleurs qui a fait que le bon Dieu l'a appelé à cette grande sainteté.
Et très vite, cette vie un peu dorée va le décevoir et donc il sent en lui l'appel du bon Dieu et il va aller révolutionner l'Église, il va fonder un nouvel ordre, basé sur la pauvreté, l'évangile à la lettre. Il va passer pour un fou. On va se moquer de lui, mais François n’en a cure, il suit l'appel divin.
Première ordre, donc les frères mineurs, les franciscains que nous connaissons tous. Il va aussi fonder un deuxième ordre pour les femmes qu'on appelle les Clarisses avec Sainte-Claire, qui, elle aussi, appartenait à la bonne société d'Assise, qu'on appelle les pauvres dames. Premier ordre, les franciscains, deuxième ordre, les Clarisses. Les gens du monde, voyant François et sainte Claire faire tant de bien, ont demandé : « mais François, nous nous sommes dans le monde, célibataires ou mariés, on peut pas faire de vœux religieux, et on aimerait bien avoir un petit peu ta spiritualité ». Et donc il a créé un troisième ordre, un tiers ordre qui est à l'origine de tous les tiers-ordres dans le monde. Ce sont les frères et sœurs de la pénitence. Et aujourd'hui, les franciscains, vous le savez, comportent trois branches : les franciscains proprement dit, les conventuels qui sont habillés en noir, il me semble, et les capucins que nous connaissons bien, puisque dans la tradition, nous avons la chance de d'avoir les capucines de Morgon. Donc François est très dévot à la Vierge Marie, qu'il appelle sa Dame, la Sainte Reine, et va transmettre cette dévotion à tout l'autre franciscain.
Trois exemples, Saint-Antoine de Padou, (qui n'était pas de Padou, mais de Lisbonne), a beaucoup prêché le chapelet. Il a fait beaucoup de bien, grâce bien sûr à sa prédication, grâce surtout à la Vierge Marie. Plus près de nous, le Padre Pio, quand il ne confessait pas, passait son temps à dire le chapelet et plusieurs Rosaires par jour.
Et entre les deux, il n'est pas encore saint, il y avait un père Mattéo qui est vénérable, donc qui est en train d'être canonisé par l'Église, qui est mort en 1616, qui était un grand dévot de la Vierge Marie. Il a fait beaucoup de miracles, beaucoup de prophéties, et il a beaucoup défendu l'Assomption. À l'époque, ce n'était pas encore un dogme, ça l'est depuis 1950. Et donc ce père Mathéo, non pas le père Mateo du Sacré-Cœur, mais notre père Mathéo, a propagé aussi la dévotion mariale.
Et donc ce matin, je voudrais juste montrer trois vertus communes entre Saint-François d'Assise et la Vierge Marie. On pourrait dire que la Vierge Marie a pratiqué à l'avance trois vertus franciscaines et plutôt que Saint-François a pratiqué trois vertus mariales. La première vertu commune entre les deux, Marie et François, c'est la pauvreté.
Quand on pense aux franciscains, premier réflexe, c'est la pauvreté et de fait, c'est ce qui marque cet ordre. Saint-François renonce à une carrière facile, prendre la suite de son papa à Assise, pour vivre dans le dénuement complet. Et d'ailleurs, son papa l'a quasiment déshérité.
Il y a la scène célèbre où l'évêque d'Assise accueille François qui laisse à son papa même ses vêtements pour montrer qu'il se donne totalement au bon Dieu. Également, Saint François avait insisté sur la pauvreté pour l'ordre. A la fin de sa vie, ses successeurs voulaient commencer à mitiger la pauvreté. Et François a dû taper du poing sur la table, a été très triste de penser que son ordre commençait déjà non pas à s'enrichir, mais à ne pas pratiquer la pauvreté radicale de l'Évangile.
La Vierge Marie aussi est pauvre, le bon Dieu, vous le savez, aurait pu choisir une reine comme maman. Pensons à Judith, qui a tué Holopherne, qui était très riche. La Vierge Marie était d’une famille modeste et même comme mère de Dieu, Elle va accoucher, vous le savez donc à Bethléem, à l'extérieur dans la pauvreté extrême.
Et la pauvreté, c'est n’est pas qu'à Bethléem, c'est toute sa vie. Ensuite, ils vont repartir à Jérusalem le 2 février pour présenter Jésus au temple. Il y avait deux offrandes possibles, un agneau pour les gens aisés et les gens pauvres offraient juste deux tourterelles ou deux colombes.
Marie et Joseph n'ont pas le moyen de payer un agneau. Pourtant, un agneau, ça ne paraît pas très cher, mais ils n'avaient pas les moyens. Même chose en Égypte, pendant plusieurs années, la Sainte famille a vécu loin de la terre sainte, un peu comme des exilés dans la pauvreté.
Et ça c'est vrai toute la vie de la Vierge Marie. Pauvreté matérielle, longue pauvreté, surtout spirituelle. C'est-à-dire savoir que tout ce qu'on a, ça devient du bon Dieu, tout ce qu'on a de bon, ça vient du bon Dieu.
Souvent on doit à Dieu ce qui lui appartient, la moindre bonne pensée que nous avons, l'inspiration, faire le bien, c'est nous qui le faisons bien sûr librement, mais Dieu nous aide sans qu'on le sente. Et donc les saints ont cette dépendance radicale, cette pauvreté spirituelle, et plus ils sont pauvres, plus Dieu les enrichit. L'orgueilleux, au contraire, s'attribue ce qui appartient à Dieu et donc l'orgueilleux se prive de beaucoup de bien du bon Dieu.
Donc pauvreté de François, pauvreté de la Vierge Marie. Deuxième vertu commune entre Marie et François, c'est l'humilité, la simplicité. Quand on pense à Saint-François, on pense aussi à l'humilité, il a fondé un ordre, il avait le choix, plusieurs noms s'offraient à lui. Qu'est-ce qu'il a choisi comme nom : Les frères mineurs. Mineurs, ce n'est pas forcément moins de 18 ans, bien sûr, mineur, ça veut dire les petits. C'est un terme très humble. Et plus tard, d'ailleurs, un second François italien, François de Paul, fondra les minimes, c'est pareil cette idée d'humilité.
On est petit, Dieu est grand, nous on est petits, frères mineurs. Ensuite, François était diacre, on peut se dire : un si grand saint aurait dû être prêtre. Mais non, François par humilité va refuser le sacerdoce. Il va rester diacre toute sa vie, se sent indigne d'être prêtre de Jésus-Christ. Également, Saint François, humilité et fasciné par le mystère de Noël : que Dieu si grand se fasse homme dans le sein de la Vierge Marie, ça le touche beaucoup et c'est l'objet de ses méditations quotidiennes. Et d'ailleurs, un soir, inspiré par le bon Dieu, trois ans avant sa mort en 223, à Greccio, il va spontanément faire une crèche vivante, et nos crèches que nous avons pendant l'Avant, pendant Noël et jusqu'au 2 février à peu près, l'origine de ces crèches d'après la tradition, vient de Saint- François d'Assise.

Nativité avec saint François et sainte Claire
Et la crèche doit nous rappeler comment ce mystère de l'amour du bon Dieu, mais aussi son humilité. La Vierge aussi, bien sûr, est très humble. Dieu l'a choisi pourquoi ? et bien parce qu'elle était humble, ce qu’Elle dit dans le Magnificat : Dieu regardait l'humilité de sa servante.
Et c'est la page de ce matin dans l'Évangile, quand Saint Gabriel vient lui annoncer la bonne nouvelle qu'Elle a été choisie pour être mère de Dieu, ce qui n'est pas rien, Elle va se déclarer servante du Seigneur par humilité. Et c'est d'ailleurs le fruit du mystère du chapelet, premier mystère joyeux, l'humilité. La Vierge donc humble ne se vante pas.
A l'époque, d'autres mamans ont dû dire à la Vierge Marie, à Myriam : « Marie, mon fils, il a fait ça, je n’en sais rien, il est diplômé, il est officier, il a un bon travail, il est riche, etc. Il est général, il travaille avec Saint-Mathieu, enfin Mathieu le publicain, il a un bon poste. Et toi ton fils, qu'est-ce qu'il fait ? ». Marie aurait pu dire « mon fils, c'est Dieu ». Ah bon ! Mais Marie n'a pas dit cela par humilité, c'est un mystère caché.
Marie a répondu : « Mon fils, travaille avec son papa comme charpentier », humblement, sans chercher un petit peu à faire comprendre qu'elle avait une vocation à part. Humilité de la Vierge Marie. Humilité et simplicité aussi. Elle ne se plaint pas, Elle accepte parfois les croix quotidiennes quand Elle va à Bethléem, Elle ne dit pas à Joseph, Joseph, mais fais quelque chose, tu ne vois pas que je vais accoucher etc. Elle a accepté cette croix que Dieu leur donnait en disant à Joseph, « ne t'inquiète pas, tout va bien. Jésus est avec nous, c'est l'essentiel, le reste n'est pas important ». Pas de drame, accepter la providence le jour comme elle vient.
La Vierge Marie est un beau modèle comme Saint François donc d'humilité et de simplicité. Pauvreté, humilité.
Troisième vertu commune, il y en a plusieurs, mais il faut bien faire des choix entre Marie et François. C'est l'amour du bon Dieu, la charité. Évidemment, la charité résume toute la religion, toute la sainteté, il n'y a pas de sainteté sans la charité.
Et donc la Vierge Marie est un modèle de charité. D'abord comme mère, Elle aime son fils et son fils est Dieu. Elle est aussi fille de Dieu, à la fois mère de Dieu et fille de Dieu. Elle a deux casquettes si j'ose dire. Son amour est d’autant plus grand qu'elle a conscience à la fois de son privilège et de la grâce que Dieu lui a faite, grâce encore une fois, gratuite qu'elle n'a pas mérité, pauvreté spirituelle. Et que dit-elle à Cana ? Elle ne dit pas, je suis la mère du bon Dieu, écoutez ce que je vous dis. Elle aurait pu parce que Marie quand Elle parle, c'est important. Elle dit, « Faites tout ce qu'il vous dira ». Marie, c'est comme un panneau indicateur, Elle conduit à Jésus-Christ, et c'est le drame des protestants qui n'ont rien compris, et ce ne sont pas les seuls, qui nous accusent d'idolâtrer la Vierge Marie, Elle n'est pas Dieu, mais Elle n'a jamais dit cela. Mais Elle est quand même mère de Dieu, ce qui n'est pas rien, et donc Elle conduit à Jésus.
Jésus est venu à nous par Marie, il veut qu'on aille à lui par Marie, tout simplement. C'est aussi bête que cela. Le bon Dieu fait ce qu'il veut.
Et en plus avoir une maman au ciel, c'est un beau cadeau du bon Dieu. Dans la Vierge, grande charité, amour de son fils, toute sa vie, Elle pense à son fils quand ça va bien, mystères joyeux, quand ça va moins bien, même sur la croix, Marie est au pied de la croix. C'est très dur pour elle, il faut imaginer la douleur qu'elle a ressentie, mais Elle est là dans le moment difficile, dans le mystère douloureux, la compassion de la Vierge pour son fils : Jésus-Christ a été surement consolé de voir sa maman à ses pieds.
À la fois, c'était pour lui une grande souffrance, de voir sa mère souffrir à cause de lui. Et quelque part aussi, une grande consolation de voir sa maman le consoler. Quand son enfant est triste et souffre, si sa mère est là, c'est plus facile. Également, François, est un exemple de l'amour du bon Dieu, s'il a fait tout cela, cet ordre, ce mépris de sa famille, cette pauvreté radicale, ce n’est pas pour être connu, c'est par amour pour le bon Dieu, par amour pour l'Évangile. Il ne s’est pas dit : l'Évangile exagère, ce n’est que pour les saints. Non, l'Évangile, c'est pour tout le monde, mais moi je suis concerné, je vais écouter l'Évangile à la lettre et heureusement qu'il l'a fait. Sinon, aujourd'hui on ne fêterait pas Saint-François d'Assise le 4 octobre. Amour de Dieu ici de Saint François qui le conduit à compatir aux souffrances de Jésus-Christ. Amour aussi de Saint-François donc dans l'esprit de prière. Saint François a connu Saint-Antoine de Padou. Et un jour il y avait les frères rassemblés une fois par an, c'était le grand meeting annuel des franciscains en Italie, et un prêtre devait prêcher à la foule et ce prêtre a un empêchement, malade, absent, je ne sais quoi, extinction de voix, peu importe, incapable de prêcher.
Et on cherche quelqu'un pour prêcher. Et là, on voit quelqu'un qui fait la vaisselle humblement qui ne se plaint pas, qui s'appelle Antoine qui est portugais, et on dit à frère Antoine, « mais Antoine, allez prêcher à la place du prédicateur ». Il était inconnu.
Et Antoine obéit, il prêche et c'est extraordinaire. C'est un saint, ce frère si humble, si silencieux, est un puits de science qui a étudié à Lisbonne et à Coimbra. Donc François va le nommer tout de suite professeur de théologie pour qu'il enseigne la théologie à tous les frères, donc le mettre en lumière. Mais que dit Saint-François à Saint-Antoine ? Attention, frère Antoine, étudiez, bien sûr, mais prenez garde de ne pas trop vous appliquer à l'étude, attention, pour ne pas perdre l'esprit de prière.
Donc il faut étudier pour connaître le bon Dieu, mais ce n’est pas une fin en soi, ce n’est pas pour briller en société, pour défendre nos opinions, c'est pour mieux aimer le bon Dieu et mieux le faire aimer. L'amour du bon Dieu, François met en garde Antoine de Padou contre les dangers de l'étude si c’est nécessaire attention ! Mais si on ne fait pas attention, ça peut devenir un petit peu sec, un peu stérile, une école d'orgueil parfois, c'est ce que dit l'écriture, la science peut enfler. Donc étudie, mais étudie en priant, étudie à genoux, amour de Dieu donc de François, même pour l'étude.
Et cet amour du bon Dieu va pousser le bon Dieu à lui faire un grand privilège, une grande croix aussi, qu'on appelle les stigmates. François, vous le savez, le 17 septembre était en prière sur le mont Alverne en Italie, 40 jours de jeûne de pénitence, comme Jésus à Jéricho, en l'honneur de Saint-Michel-Archange, qu'il vénérait beaucoup. Et tout d'un coup, François voit un séraphin, donc les anges les plus élevés, lui apparaître, et il va sentir sur ses deux poignets, son côté et ses deux pieds, les cinq blessures du Christ. Et ce n’est pas que le sentir, il va les avoir jusqu'à sa mort pendant deux années, 24 heures sur 24, sept jours sur sept, Saint-François, va avoir ces plaies très douloureuses du Christ qui le configurent à Lui. Mais l'amour de François a poussé François à accepter de soulager Jésus-Christ, de le consoler par ses stigmates. Et puis près de nous, le Padre Pio a connu cela non pas deux ans, mais 50 ans, 50 ans de stigmatisation. Jusqu’à sa mort, le Padre Pio a des douleurs quotidiennes, sans parler des incompréhensions parfois même de ces supérieurs. Là aussi, l'amour pousse les saints à accepter la souffrance pour les âmes, par amour pour le bon Dieu. Donc prions bien ce matin, chers fidèles, la Vierge Marie, Notre-Dame du Rosaire, Saint François d'Assise, d'avoir cet esprit de pauvreté matérielle, mais surtout spirituelle, nous sommes des mendiants spirituels.
Et plus on sera mendiant et pauvre, plus on sera riche du bon Dieu. Si on commence à s'attribuer le bien que nous faisons ou que nous croyons faire parfois, eh bien déjà nous commençons très mal notre sainteté. C’est vraiment une dépendance dont on doit être fier, et quand l'être pauvre est faible, c'est ce qui est difficile. Pensons aussi donc à cette humilité qui attire les grâces du bon Dieu, cette simplicité qui ne se plaint jamais, qui accepte la providence dans les joies et aussi dans les peines.
Et enfin, surtout, aimons le bon Dieu, quand ça va bien, c'est assez facile et encore, quand ça va moins bien, le bon Dieu reste là, acceptons les croix avec courage, Dieu donne sa grâce au jour le jour, comme saint François donc pour être ensuite au ciel récompensé pour toujours, ainsi soit-il.
Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, ainsi soit-il.
Sermon du 4 Octobre 2026 par l’Abbe M. Frament
en la messe de Notre-Dame du Rosaire
célébrée le jour de la fête de Saint François d’Assise.
